En fait j'ai même pas souhaité bonne année à tout l'monde ici oO Bon 2009 c'est pas génial comme nombre et cette année est prévue comme nulle à chier par les médias... Mais comme tout adolescent qui se respecte, j'imagine que vous - et moi - allez aller CONTRE les préceptes débiles de ce genre et de faire de cette année encore une année exceptionnelle... Dont vous aurez probablement oublié la moitié après 2-3 ans, que dis-je, beaucoup moins! xD Mais c'est pas grave, l'important c'est d'passer une bonne année, pour se dire qu'on a passé une bonne année, après les détails osef =)
Sinon, personnellement j'adore répondre aux questions de "Ce que les autres pensent de vous" sur Fessebook, j'trouve ça trop bien... Mais c'est absolument inutile... x) J'aime aussi les puzzle, faire des puzzle avec Caroline ou avec Laurie, Marilyn Monroe ou un paysage avec des chevaux tout p'tits, peu importe... ^^'
J'aime aussi l'blog de Régis : http://arckhxiii.skyrock.com/ et la base de signature des virus a été mise à jour...
You sayyy, I like what you sayyy, I like what you say... ^^ On dirait que j'retombe dans du Nada Surf =o (8) |l <3
Pourquoi est-ce qu'à chaque fois que je vois Willy Wonka se payer la vitre de son ascensseur volant en verre j'éclate de rire?! oO C'est quand même incroyable, même à la 6ème fois j'me suis marrée!! =o
Mais seulement pour la première fois, j'ai relevé quelque passage à l'aide de ce merveilleux objet qu'est mon téléphone portable (c'est tellement plus drôle d'ajouter 'téléphone' xD) :
- Willy Wonka, dans la première salle visitée : 'Tout est commestible de cette salle, même moi! Mais ça s'appelle le cannibalisme mes enfants, et c'est désapprouvé dans la plupart des sociétés.'
- Willy Wonka, dans cette même salle, après avoir démonstré sa super-théorie sur l'improvisation, est contre-attaqué par le môme pseudo-super-intelligent : 'C'est pas vrai!". Mais il se défend à merveille : 'Euh... Tu n'devrais pas marmoner, je n'ai pas compris un seul mot de ce que tu viens de me dire.'
- Willy Wonka, dans le bateau, pour justifier le fait qu'une vache se fasse fouéter par des Oompa Loompa devant Violette : 'Pour ton information jeune fille, une crème fouétée n'est pas une crème fouétée tant qu'elle n'est pas fouétée avec un fouet véritable, tout l'monde sait ça."
- Willy Wonka, lorsque ce qui reste du groupe passe au dessus de l'hopital dans l'ascensseur de verre : 'C'est l'hopitable, le service des grands brûlés pour marionettes..."
- Willy Wonka, dans la 'TV room', lorsque le môme pseudo-super-intelligent se retrouve tout p'tit et qu'il a averti le père du gosse qu'il ne le retrouverait pas forcément en entier : 'Si vous deviez choisir une partie de votre enfant, laquelle choisiriez vous?', propos abérants [en tout cas pour le père] qui lui valent un magnifique 'Mais vous vous rendez compte de ce que vous dites?!'
- Willy Wonka, dans cette même salle, se posant le problème de la taille du MPSI et traversé par une idée lumineuse : 'Passons le dans l'étireuse de guimauve!'. Du coup le père, sous l'choc : 'L'ETIREUSE DE GUIMAUVE?!'. Et Willy Wonka, qui ne comprend décidément vraiment rien : 'Eh oh, c'était mon idée, ça!'
- Willy Wonka, sur le point d'annoncer à Charlie la nature du cadeau surprise : 'C'est pas un quelconque quelque chose! C'est le quelque chose le plus quelque chose de tous les quelque chose!!'
- Willy Wonka, qui vient de se découvrir un cheveu blanc : 'Cheveux... Che veux... Je veux un successeur!'
XD Voilà, j'me suis fait chier à écrire ça (pour rien oui, je sais...) mais aussi ça m'a bien fait marrer donc bon... xD Je vais peut-être pas tarder à aller dormir, une bonne idée à 02;20, nan? ^^' Une image et au lit! =}
Je l'souhaite à tous ceux pour qui, à l'inverse de moi, c'est possible...
Aujourd'hui, je marche sur ma bouteille d'eau vide qui s'est malencontreusement retrouvée sous mes pieds, surmontés de mes jambes puis mes fesses, elles-mêmes solidement incrustées dans mon fauteuil. Je n'ai rien à faire. Ah si, mes devoirs. Faire mes devoirs en étant persuadée que demain je n'irai pas en cours. Et aussi penser mais ça... Des fois j'me d'mande si c'est vraiment bien utile. Ce s'rait tellement plus simple si on n'avait pas à réfléchir, jamais. Les choses seraient comme elles sont, personne n'y verrait d'inconvéniant.... Mais il manquerait des avantages. Au final en fait on peut même pas remédier à notre situation, c'est vraiment nul à chier. Ca sert à rien d'essayer d'nous changer, c'est impossible.
J'me décide à me lever... Appel du goûter! ù_ù
VDM
Tout commença lors d'une nuit sans étoiles. Une de ces nuits où le firmament semble recouvert d'une couche d'on ne sait quoi. Un firmament qui est dans l'incapacité de vous dévoiler les douces lueurs réconfortantes des étoiles. Le ciel était noir comme vide de toute lumière. Comme si les ténèbres avaient envahi la résidence des Dieux. Je n'avais jamais ressenti un tel sentiment ce soir-là. Voilà plusieurs jours que je me sentais mal, j'avais l'impression que mon cœur n'était plus que lambeaux. Que mon cœur et mon corps étaient vide. Vide de tout et vide de rien. Comme tous les soirs, je m'étais posé sur le rebord de ma fenêtre à chercher désespérément quelque chose. Une étoile ou la lune peut-être ? Je n'avais aucune idée de ce que je voulais trouver. Je souhaitais seulement me sentir en paix. Était-ce trop demandé que de vouloir me sentir bien ? Était-ce une égoïste requête ? Je fermais doucement les yeux pour m'évader. Geste vain puisque toutes mes peines me rattraperaient tôt ou tard. Mais je fermais quand même les yeux, je voulais vraiment oublier le monde qui s'offrait à moi. Comment les gens osaient-ils me dire que tout allait bien ou que bientôt je me sentirai mieux ? Ou encore de sourire à une vie bien trop difficile à vivre pour moi ? Je voulais rouvrir les yeux, mais la peur de ce que j'aurais pu entrevoir m'en empêcha. Un visage, un monstre ou tout simplement le vide. J'avais toujours vu des choses que les gens ne voyaient pas. Mes parents me disaient que c'était encore mon imagination trop fertile qui me jouait des tours, mes amis -eux- croyaient réellement à ce que je racontais. Moi ? Je ne savais plus quoi penser. Je venais de rouvrir difficilement les yeux. Le ciel n'avait pas changé, comment pouvait-il être si noir ? Le froid était entré doucement dans ma chambre. Depuis quand la température avait-elle baissé ? Je n'avais rien sentis, je n'étais même pas engourdi alors que je n'étais vêtu que d'un t-shirt et d'un boxer. Je restais regarder l'extérieur. Le paysage était magnifique. J'avais toujours eu le droit à ce spectacle. La forêt qui était derrière ma maison était immense et magique. J'y avais souvent passé du temps étant plus jeune et j'y retournais presque tous les jours. Cette forêt m'avait toujours attiré, toujours fasciné. Et ce soir elle m'effrayait. Elle était noire, ténébreuse. Soudain un flocon s'accrocha au bout de mon nez. Un flocon froid et délicat. La neige était tellement rare ici que j'en fus surpris, désemparé, émerveillé. Je tendis ma main vers l'extérieur. Le froid se fit violence sur ma peau, mais je m'en contrefichais. Je ne le sentais pas, pour une raison encore inconnue. Je pris un short qui traînait près de moi, l'enfilai et sortis par la fenêtre. Habitant dans une maison plein-pied je ne risquais rien. Lorsque mon pied toucha le sol et je ne sentis que le contact glacé de la fine couche de neige sur la plante de mes pieds . Tout mon corps frémis. Le froid était quand à lui toujours présent malgré le fait que mon esprit ne le ressentait pas. Mon corps lui sentais les effets de la température. Mes poils se hérissaient, mes mouvements étaient saccadés, mon souffle formait une brume légère. Mais je perdurais à avancer vers la forêt. Ce soir elle m'attirait... Étrangement elle semblait scintiller. Comme si elle m'appelait, comme si une force supérieure était là. À m'attendre. Je continuais à marcher sous la neige qui se posait alors délicatement sur ma peau. Je ne sentais plus le bout de mes doigts, mais j'avançais. Engourdi dans ma torpeur, je déambulais jusqu'à l'orée du bois. J'étais à l'intérieur, mais ma tête commençait à tourner, tout se ressemblait. J'avais cette impression de tourner en rond, comme si je venais de me perdre dans un dédale sans fin. Soudain mon corps s'effondra puis fut victime de tremblements. Le froid avait pris le dessus et je m'étalai doucement dans la neige...
CHAPITRE 1 ; TORPEUR.
Incroyable, j'viens d'decouvrir des nouveaux artistes ù_ù Ca f'sait longtemps! ^^ Le téléphone sonne et j'ai plein d'devoir que j'ai absolument pas envie d'faire. Normal.
WHAT DO YOU HAVE TO SAY?!
T'façons on finira tous morts d'un cancer sur le bord d'une voie ferrée ou au pied d'une antenne à haute tension alors à quoi bon chipoter? Vive la crise! Vive la dépense! A bas Elisabeth l'économe!
[En Attente] --> [Envoyé] | [Echec] ? Allez, fais pas ton connard!
"Il s'agit d'un mal le plus cruel de tous, car c'est un mal sans espérance ; le plus terrible, car c'est un mal qui se chérit lui-même et repoussse la coupe salutaire jusque dans la main de l'amitié, un mal qui fait pâlir les lèvres sous des poisons plus doux que l'ambroisie, et qui fond en une pluie de larmes le coeur le plus dur, comme la perle de Cléopâtre ; un mal que tous les aromates, toute la science humaine ne sauraient soulager, et qui se nourrit du vent qui passe, du parfum d'une rose fanée, du refrain d'une chanson, et qui suce l'éternel aliment de ses souffrances dans tout ce qui l'entoure, comme une abeille son miel dans tous les buissons d'un jardin. Quel est-il? Que celui qui est digne de le prononcer vous le dise, que les rêves de vos nuits, que ces orangers verts, cette fraîche cascade vous l'apprennent ; que vous puissiez le chercher un beau soir, vous le trouverez sur vos lèvres ; son nom n'existe pas sans lui."
There's a symphony of sirens in the air. - I don't care, no I don't care. - Ok ^^"
PROLOGUE ;
Depuis tout petit nous sommes bercés par les contes. Le prince qui
sauve la princesse, le méchant qui ne gagne jamais, l'amour qui gagne
toujours... Nous sommes bercés par ces idées. Mon histoire à moi ne
commencera pas par « Il était une fois ». Non, mon histoire ne peut pas
commencer ainsi. Vous voulez savoir pourquoi ? Parce que même si elle a des allures de contes, elle ne ressemble en rien à ces histoires pour enfants...
Présentation de l'Auteur ;
Bien le bonjour la populace ! Je me présente, Jérémiah. J'ai 17 ans et je ne suis pas quelqu'un d'exceptionnel ! Loin de là même. J'aime parler, lire, faire de l'ordinateur ... Mais je ne suis pas là pour blablater sur ma vie ! Le but premier de ce blog c'est de présenter mon histoire. Depuis longtemps je voulais me lancer dans un projet d'histoire, un truc qui tiendrait sur le long terme. Mais jamais cela n'avait pas aboutis et maintenant je veux y croire. L'écriture est devenue pour moi un besoin vital et exposer ma « nouvelle » me paraît important. J'espère sincèrement qu'elle vous plaira !